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Archivos de: Noviembre 2007

---------------------------------- haiku para Antonio ----------------------------------

por cordoue @ 2007-11-30 - 20:49:44

gorrión

Ligero el gorrión,
fluye la vida,
espléndido el sol.

Felicidades.
Blanca


 
 

la luna de Fran

por cordoue @ 2007-11-29 - 17:08:27

lalunadefran
yo no estaba allí!!! pero esa luna sería casi así...veo que hay quien con sólo tres letras va encontrando su intuición...será eso de la inteligencia emocional???
Fran, los peligrosos* se marchan el fin de semana, podemos cotillear de todo eso.
Un beso muy fuerte,
Blanca

*Pilart, Biofilo y jlb.

HENRI SALVADOR

por cordoue @ 2007-11-27 - 19:27:13

HENRI SALVADOR
...pocas voces llegan tan adentro...es una maravilla...y ademas lo bien que se entiende..me quedo con Chambre avec vue et Jazz Mediterranée....pero es que las estoy escuchando y me quedo con más....
http://pagesperso-orange.fr/joo/
http://www.paroles.net/artis/1831
PILART

nube para Pilart

por cordoue @ 2007-11-25 - 23:38:22

corazonnube
Hemos hablado de nubes y sobretodo de cacas. Un buen rato, pero faltaba alguién...y Jesus, où est -il. Besos y hasta mañana.
Blanca

COURAGE!!!

por cordoue @ 2007-11-24 - 19:43:32

http://www.bonjourdefrance.com/n9/a31.htm

....para que os entretengais, os riais y os animeis...que según dicen el francés es dificil.....ah!!y practiqueis los adverbios.....PILART

une fille gitane invente qu'ils l'ont violée pour que le médecin lui dise s'il est encore vierge

por cordoue @ 2007-11-24 - 09:14:25

La mineure on était tombé d'une bicyclette et on avait fait des dommages dans la zone pubienne. - elle craignait d'avoir perdu la virginite.

http://www.elpais.com/articulo/sociedad/nina/gitana/inventa/han/violado/medico/le/diga/sigue/siendo/virgen/elpepusoc/20071123elpepusoc_7/Tes

France-Espagne : le TGV efface les Pyrénées

por cordoue @ 2007-11-24 - 08:43:44

LE DERNIER coup de pioche a été donné hier au percement du tunnel du Perthus, près de Perpignan, reliant la France et l’Espagne. La fin de ce gigantesque chantier sous les Pyrénées ouvre la voie à la mise en place de la ligne à grande vitesse qui reliera les deux pays. En 2012, Paris sera à 5h30 de Barcelone, Lyon à 3h45, Montpellier à 2h10 et Perpignan à 50 minutes. Hier, le ministre chargé des Transports, Jean- Louis Borloo, avait fait le déplacement pour assister à l’achèvement du percement du tunnel. Il était accompagné de son homologue espagnole, Magdalena Alvarez Arza. La future ligne Perpignan- Figueras est l’une des grandes infrastructures ferroviaires que Bruxelles souhaite développer dans les prochaines années. En tout, le programme européen porte sur un investissement de plus de 4 milliards d’euros.

Vivir y nacer mujer en ...no tan lejos.....

por cordoue @ 2007-11-23 - 17:09:53

"El matrimonio entre una mujer musulmana y un hombre no-musulmán está prohibido y es nulo - ése es el acuerdo general entre los musulmanes.
Una mujer musulmana que se ha tomado la libertad de casarse con un hombre no-musulmán se ha removido a si misma del grupo que se adhiere a la comunidad musulmana - y uno que lo ha hecho sabiendo que es erróneo, ha hecho algo estrictamente prohibido, y cometido un hecho abominable que puede lanzarla al abismo de la herejía y la apostasía.
La mujer es débil por naturaleza, y la protección de un hombre no-musulmán afecta sus poderes de razonamiento".

http://www.elpais.com/articulo/sociedad/Culpable/ser/violada/elpepuint/20071125elpepisoc_8/Tes

http://www.noticiasnet.com.ar/?se=34&id=10867

http://digital.el-esceptico.org/leer.php?autor=673&id=1811&tema=29

......esto no es ...a Dios rogando y con el mazo dando??
PILART

Est-ce les bébés pleurent avec son pédiatre?

por cordoue @ 2007-11-23 - 11:50:04

http://www.elmundo.es/elmundosalud/2007/11/21/neurociencia/1195669586.html

pilart

Action de Grâce (Thanksgiving)

por cordoue @ 2007-11-22 - 21:08:46

180px-The_First_Thanksgiving_Jean_Louis_Gerome_Ferris
La première Thanksgiving, peinture de Jean Louis Gerome Ferris (1863-1930)
Thanksgiving (ou Action de grâce au Canada francophone) est une fête célébrée aux États-Unis le quatrième jeudi de novembre et au Canada le second lundi d'octobre. Ce jour-là, on remercie Dieu par des prières et des réjouissances pour les bonheurs que l’on a pu recevoir pendant l'année.

Plusieurs versinns ont été évoquées sur l'origine de cette fête américaine et, en particulier, de première célébration. S'il est difficile, du fait du peu de sources disponibles, d'en avoir la certitude, un fait reste peu contesté : l'origine est différente aux États-Unis et au Canada. Les tout premiers « Thanksgiving » furent des fêtes de la moisson ou des occasions de remercier Dieu pour des récoltes abondantes. Pour cette raison, « Thanksgiving » a toujours lieu à la fin de l’automne, après la rentrée des récoltes.En 1620, une centaine de pèlerins Puritains britanniques, pourchassés, fuirent vers la Hollande où ils embarquèrent à bord du Mayflower, à destination de la Virginie. En décembre 1620, c'est finalement à Plymouth (Massachusetts) que les 131 colons posèrent le pied sur le Nouveau Monde. En raison de leur peu de connaissances agricoles et d'un hiver particulièrement rigoureux, la moitié d'entre eux ne survécut pas. Au printemps suivant, un indien Wampanoag du nom de Squanto entra en contact avec les immigrants et, avec sa tribu, leur offrit de la nourriture et leur apprit à pêcher, chasser et cultiver du maïs. Pour célèbrer la première récolte, à l'automne suivant, le gouverneur William Bradford décréta trois jours de prière et de fête. Les colons invitèrent le chef Massasoit et 90 indiens à partager leur repas, en guise de remerciement pour sceller une amitié durable (avec le résultat malheureux que l'on connaît...) et un pacte commercial. Des dindes sauvages et des pigeons furent servis à cette occasion.

Deux ans plus tard, la colonie célébrait à nouveau la fin des récoltes, mais rendant surtout grâce à Dieu. Cette fête devint très vite simplement religieuse, et toute référence aux Amérindiens fut rapidement oubliée, d'autant qu'après la mort du chef Massasoit qui garantissait la paix, les Wampanoag furent finalement exterminés en 1676.

La coutume de « Thanksgiving » se répandit de Plymouth à d'autres colonies de la Nouvelle-Angleterre et pendant la guerre d'indépendance, huit jours de fêtes furent consacrés à remercier Dieu pour les victoires et la survie des rescapés. En 1789, le président George Washington proclama le 26 novembre jour de fête nationale. La même année, l'église épiscopale protestante annonça que le dernier jeudi du mois de novembre serait un jour de fête.
Pendant de nombreuses années, il n'exista pas de « Thanksgiving » nationale. Quelques états seulement instaurèrent un jour spécial. En 1830, l’État de New York instaura un jour de « Thanksgiving » et d'autres états du nord suivirent bientôt l'exemple. La Virginie fut le premier État du sud qui adopta la coutume.

En 1855, Sarah Josepha Hale, éditrice de « Godey's Lady's Book », travailla pendant plusieurs années pour promouvoir l'idée d'un « Thanksgiving » national. Puis, en 1863, le président Lincoln déclara que le dernier jeudi du mois de novembre serait un jour de remerciements et d'éloges à Dieu.

Chaque année pendant 75 ans, le président des États-Unis décréta que « Thanksgiving » devrait être célébré le dernier jeudi du mois de novembre. Cependant, en 1939, le président Roosevelt l'avança d'une semaine. Il voulait ainsi aider le commerce en rallongeant la période d'achats avant Noël. Le Congrès décréta en 1941 que « Thanksgiving » serait célébré le quatrième jeudi du mois de novembre comme un jour férié légal. La fête de « Thanksgiving » est l'une des plus chômées des États-Unis. Dans le commerce, le lendemain de Thanksgiving marque le début de la période des achats de Noël et on le nomme Vendredi noir car il est souvent considéré comme le jour de plus grande activité commerciale de l'année.

L?union belge vaut bien un baiser

por cordoue @ 2007-11-22 - 08:24:04

« Embrasse un Flamand, câline une Wallonne, et buvons une bière ensemble ! » : hier, des centaines d’étudiants néerlandophones et francophones ont mis de côté les querelles qui empoisonnent la vie politique belge depuis cinq mois, lors d’une réconciliation symbolique sur une place de la vieille cité flamande de Louvain. Ils se sont retrouvés au pied de la bibliothèque où il y a trente-neuf ans les francophones étaient chassés aux cris de « Wallen Buiten ! » (« Wallons dehors! ») . À Bruxelles, les responsables politiques des deux camps évoquent une reprise prochaine des négociations après deux semaines d’interruption pour tenter de former un gouvernement.

Un bébé de 18 jours est meurt "desangrado" après avoir souffert une circuncisión faite à la maison

por cordoue @ 2007-11-22 - 08:14:49

qui tolèrent les mutilations ?

copier, c´est mauvais?

por cordoue @ 2007-11-21 - 00:14:37

http://www.youtube.com/watch?v=kTtxTvfGUwI

à auquel attend- le gouvernement ?

por cordoue @ 2007-11-20 - 23:59:05

http://www.youtube.com/watch?v=13kLwS7IQBg&eurl=http://www.libertaddigital.com/index.php?action=ShowVideo&vid=13kLwS7IQBg&comment=%20El%20golpista%20venezolano

Ultime salut de phalangistes espagnols au mausolée de Franco

por cordoue @ 2007-11-20 - 23:40:09

Valle de los caidos Les bras levés , un petit millier de personnes entonnent à plein poumon le Cara al sol, l’hymne franquiste. La messe dominicale vient de s’achever au Valle de los Caidos, le mausolée où sont enterrés le dictateur Franco et son mentor politique, José Antonio Primo de Rivera, fondateur du parti La Phalange. Parmi une foule bigarrée, sont présents des familles avec poussettes, quelques jeunes au crâne rasé et, surtout, de nombreux adhérents de la Phalange.

Vêtus de leur traditionnelle chemise bleu marine, en souvenir du bleu de travail des ouvriers, ces militants sont venus à pied de Madrid (une cinquantaine de kilomètres) pour se recueillir avec faste et honneur sur la tombe de leur héros, décédé, comme Franco, un 20 novembre. Aujourd’hui, date officielle de leur mort, une bénédiction sera dite par les pères bénédictins.

À la différence des années précédentes, les cérémonies de souvenirs organisées ont été marquées par un surcroît de rituel et d’émotion, à en croire certains vétérans. Les nostalgiques ont été plus nombreux. Car désormais, toute manifestation exaltant le franquisme et le phalangisme sera interdite. La loi sur la mémoire historique, initiative phare du gouvernement socialiste et qui entend honorer la mémoire des victimes du franquisme, prévoit de « dépolitiser » le Valle de los Caidos, symbole par excellence de la répression franquiste, puisque cette basilique a été construite par des prisonniers républicains. Dès l’entrée en vigueur de la loi, prévue avant la fin de l’année, il sera désormais impossible de réaliser des hommages collectifs aux pères de la dictature.
« On veut nous détruire et nous empêcher de défendre nos idées librement » , fulmine Martin, militant phalangiste. Et de poursuivre : « Rien ne pourra nous arrêter, si l’on doit célébrer une messe en l’honneur de Primo de Rivera en pleine campagne, on le fera. »
« L’honneur de la patrie »
Parti politique, à la fois militaire et religieux, la Phalange réunit aujourd’hui quelque 8 000 personnes réparties dans tout le pays. « Nous ne sommes pas une espèce en voie de disparition. Nous sommes l’honneur de la patrie espagnole », lance Martin.

Dans le public, certains se sont enroulés dans des drapeaux espagnols préconstitutionnels, frappés de l’aigle noir de Saint-Jean. « Jene suis pas pro phalangiste, mais il est vrai qu’ils défendent la fierté du peuple espagnol, une idée totalement galvaudée par la classe politique » , assure Pedro Gutierrez, informaticien de 35 ans. Sur l’esplanade, ils sont nombreux à photographier avec leur téléphone portable la marche des phalangistes, dont le cortège, en rangs par deux, s’engouffre dans la basilique pour déposer une dernière fois une gerbe de fleurs sur la tombe de leurs pères spirituels.

ACERCARSE A VELÁZQUEZ

por cordoue @ 2007-11-20 - 19:50:40

Aunque puede sonar como algo recurrente, Veláquez siempre tiene algo que decirnos..sería una excusa perfecta para visitarlo en esta recién exposición inaugurada en el Prado
http://www.museodelprado.es/pagina-principal/exposiciones/info/en-el-museo/fabulas-de-velazquez/
...si la preciosa "Venus del espejo" que veis en el enlace es algo más que una mujer desnuda tumbada(simboliza el amor atado a la belleza donde Cupido sujeta un espejo reflejando esa vanitas tan pasajera que es lo efímero,todo un pensamiento entre el amor real y el platónico)...cualquier obra suya tiene dentro siempre una segunda lectura,algo tan barroco como apasionante (siempre me ha gustado leer entre líneas..)y ese Velázquez narrador, fabulista está patente en "Las Hilanderas" que a mí me gusta particularmente por la presencia de Las Parcas, esas mujeres de la mitología que regían o rigen el destino y la muerte.las_hilanderas[1]
Se suponía que representaba el obrador de la fábrica de tapices de Santa Isabel de Madrid pero hoy sabemos que el tema representado en la sala del fondo, es la escena en que Minerva, desafiada por la vanidosa Aracne en el arte de tejer, al ver cómo ha tejido en su tapiz las flaquezas de los dioses (el rapto de Europa por Júpiter)y enfadadísima, va a convertirla en araña para que teja eternamente. Las damas que presencian la escena son las jóvenes que, según Ovidio, acuden a contemplar las admirables labores de Aracne,probablemente las Parcas que tejen los hilos de la vida. Las mujeres hiladoras del primer término, las del taller de la desdichada tejedora, están representadas como mujeres de época que hilan y devanan ovillos de lana,dejando en el ambiente una perspectiva aérea tan real(polvo de la lana, velocidad de la rueca) que casi invita al estornudo al contemplar el cuadro.
PILART

La Brabançonne

por cordoue @ 2007-11-19 - 07:29:00

LA BELGIQUE francophone a connu hier son premier grand sursaut citoyen face à la menace d’une scission du pays. Derrière un simple slogan décliné dans les deux langues, « l’union fait la force », près de 35 000 personnes ont manifesté hier dans les rues de Bruxelles en faveur de l’unité de la Belgique. Le cortège, majoritairement francophone, déclinait les couleurs du drapeautricolore. « UnWallonplus un Flamand égalent deux Belges », lisait-on sur une pancarte, parmi d’autres slogans favorables au roi Albert II. « Les Belges se réveillent et se rendent comptent qu’ils ont quelque chose à dire », a déclaré, ravie, Marie-Claire Houart, l’organisatrice de la marche.

En dehors de tout circuit officiel, cette fonctionnaire liégeoise de 45 ans avait commencé son mouvement en organisant une pétition unitaire qui, après avoir recueilli 140 000 signatures, fut remise hier soir au président du Sénat, Armand de Decker. Son initiative avait plutôt été boudée par les médias francophones, voire ignorée côté flamand. Les grandes entreprises belges, à commencer par la SNCB, chargée de convoyer les manifestants jusqu’à Bruxelles, ont refusé de la soutenir. Les rares politiciens présents dans le cortège se sont montrés très discrets.

« Imaginez une entreprise privée de direction générale durant 160 jours. Elle serait déjà tombée en faillite. Nous ne voulons pas être mis en faillite » , expliquait Francis, un fonctionnaire flamand résidant en Wallonie. Ce dernier reproche aux politiciens de chercher querelle sur les questions communautaires et linguistiques et d’ignorer les problèmes économiques du pays. Le parti NVA, un des alliés nationalistes flamands de la future coalition, était particulièrement critiqué.

Coup de force flamand

Dans un pays plutôt rétif aux démonstrations de rues, cette manifestation est un succès, comparable à la « marche blanche » ayant suivi l’affaire Dutroux. Voici aussi ce qui en fait ses limites. « C’est une marche émotionnelle dont la faiblesse réside en l’absence de revendication politique concrète » , expliquait un sociologue, Claude Javeau. Hier soir, les clés susceptibles de dénouer la crise faisaient toujours défaut. Depuis le coup de force flamand au Parlement belge, le 7 novembre, les négociations en vue de constituer un nouveau gouvernement sont gelées. Faute de recueillir un consensus immédiat, les problèmes communautaires et linguistiques sont censés faire l’objet d’un « dialogue » interparlementaire, la solution politique étant renvoyée vers la mi-2009, à l’occasion des élections régionales. Dans l’immédiat, la coalition serait chargée de négocier un gouvernement socioéconomique. Mais les partis flamands, qui exigent des « garanties » en vue d’une réforme communautaire, se montrent impatients. Les francophones, eux, se drapent dans leur habit de communauté bafouée. Le quotidien Le Soir craignait que la marche unitaire donne « un nouveau signal de la fracture qui divise les deux opinions publiques » .

Pour amour à l'art

por cordoue @ 2007-11-17 - 09:41:40

twombly_kiss[1]
http://www.lefigaro.fr/actualites/2007/11/16/01001-20071116ARTFIG00231--euros-damende-pour-un-baiser-sur-une-toile.php
http://www.artesxx.iteso.mx/clase/twombly/index.html
....puede que haya alguien que considere más arte el beso en sí que el expresionismo abstracto de este pintor...pero los hilos económicos mandan....a quién le mando un beso "mu apretaito" es a mi Blanca, pero a ella prefiero ponerle esta otra obra de Twombly.VENUS-TwomblyB[1]..aunque si tuviera que elegir le daría el "Lirio" de Durero.
PILART

Les grèves doivent-elles toujours être votées à bulletin secret ?

por cordoue @ 2007-11-16 - 08:43:07

minoritaires taire la majorité silencieuse. » Louise témoigne : « Ma soeur est roulante à la SNCF. Elle est contre ce mouvement mais les pressions qu’elle subit de certains collègues IL EST certaines choses qui vont de soi, tout en allant encore mieux en le disant. Aussi les lecteurs internautes se sont-ils rués sur les urnes du figaro.fr pour expliquer tout le mal qu’ils pensent des AG où la grève est reconduite à main levée – et à la louche. « Comme dans Tintin au pays des Soviets », persifle Thérèse. Car l’isoloir est pour la plupart des votants l’accessoire indispensable à la démocratie, voire son « bastion » . Jean se demande « au nom de quoi le vote à bulletin secret serait proscrit pour les grèves, alors qu’il est obligatoire dans le domaine politique et pour la plupart des associations. »

Denis voit dans l’affichage obligé de l’opinion une « anomaexigée par « quelques trublions

manipulés qui font l’incitent à se taire. » Dansla foulée, plusieurs intervenants aimeraient bien voir abolie la pratique des piquets de grève « qui interdisent aux salariés l’accès à leur lieu de travail ». Et c’est encore plus vrai dans les universités, soulignent de nombreux courriels.

Maintenant, pour respecter la démocratie, citons Michel qui estime « inutile » le scrutin à bulletin secret, car c’est « une perte de temps ». Ce à quoi Dick rétorque vertement : « Justement, les grévistes ont le temps… »

Le plus cher de Julio Romero, qui sera l'acheteur?

por cordoue @ 2007-11-15 - 01:49:52

fuensanta[1]
pilart

« Si tu ne fais pas grève, on va te péter ta bagnole ! »

por cordoue @ 2007-11-14 - 08:20:49

« Pneus crevés et voitures taguées »

Menaces, insultes, quolibets… les non- grévistes font l’objet de vives pressions. CE CONDUCTEUR de métro parisien rencontré hier matin avoue être clairement opposé à la grève. « Mais à cause des pressions, je vais peut- être devoir participer au mouvement, nous explique-t-il. Je me déciderai à dernière minute. » Les pressions ? « En 1995 aussi, j’étais contre la grève. Mais des collègues ont crevé les pneus de ma voiture… » , raconte-t-il.

Ce cas n’est pas isolé. Il concerne surtout les plus jeunes, les « entrants » dans l’entreprise comme on appelle ceux qui ne sont pas encore « commissionnés » , autrement dit embauchés après un an. Christine, ancienne machiniste à la RATP, se souvient d’un conflit de 1986. « On faisait pression sur moi pour que je ne travaille pas. C’étaient des menaces verbales, des intimidations d’autant plus dures que nous sommes peu de femmes dans cet univers très masculin, explique- t- elle. On me disait que je ne serais pas commissionnée si je ne faisais pas grève alors que, justement, je voulais travailler pour être intégrée !

SOBREDOSIS DE BELLEZA

por cordoue @ 2007-11-11 - 22:13:09

PEQUEÑO LABERINTO DE BOJLES RACINES....DE LA PORTE
....la ampliación...magnífica...los estucos...como el cristal...la sala de la Musas para inspirarte y la sala de pintura del XIX...para morirse de gusto...me quedo por supuesto con "El fusilamiento de Torrijos" de Gisbert..pero sobre todo algunos desconocidos para mí...como una preciosa "Vista de París desde el Trocadero" de Martín Rico y "La Esclava " de José Jiménez Aranda...maravillas de este siglo tan desconocido y escondido en los fondos del museo....también habrá algo para vosotros...à demain...PILART

pourquois tu ne te tais pas ?

por cordoue @ 2007-11-11 - 20:55:28

86ynlzd

Le roi d’Espagne somme Hugo Chavez de se taire
Le sommet réunissant l’Espagne, le Portugal et les pays latino-américains ce week-end a donné lieu à une altercation inédite entre Juan Carlos et le président du Venezuela.
L’altercation en vidéo sur www.lefigaro.fr/international

Rio de Janeiro CE DEVAIT être la réunion de la « cohésion sociale », elle a tourné à la foire d’empoigne. Le sommet ibéro-américain, qui rassemblait ce week-end au Chili les représentants de vingt-deux pays d’Amérique latine et d’Europe de langue espagnole et portugaise, a permis d’assister en direct à un coup de colère du monarque espagnol Juan Carlos contre le président vénézuélien, Hugo Chavez.

Vêtu d’un tee- shirt rouge et d’une veste militaire bleue – un accoutrement tranchant avec les costumes cravate des autres chefs d’État –, le Vénézuélien a consacré une partie de son discours à attaquer l’ancien chef du gouvernement espagnol, José Maria Aznar. L’accusant d’avoir appuyé le coup d’État organisé à son encontre en 2002, Hugo Chavez a achevé son allocution par une des allégories dont il a le secret : « Un serpent est plus humain qu’un fasciste ou un raciste, un tigre est plus humain qu’un fasciste et un raciste. »

Outré, le chef du gouvernement espagnol, José Luis Zapatero, qui a succédé à Aznar en 2004, a défendu son prédécesseur de droite. « On peut être aux antipodes d’un point de vue idéologique, et ce n’est pas moi qui défendrai les idées d’Aznar, mais il a été élu par les Espagnols et j’exige plus de respect » , a-t-il lancé, alors qu’Hugo Chavez, malgré son micro coupé, continuait à vitupérer.

Assis aux côtés de Zapatero, le roi Juan Carlos, visiblement irrité, a surpris la salle en apostrophant le Vénézuélien : « Por qué no te callas ? » , « Pourquoi tu ne te tais pas ? » Quelques minutes plus tard, le souverain a quitté la salle en trombe, manifestant cette fois sa mauvaise humeur face au discours du président nicaraguayen, Daniel Ortega, qui critiquait les entreprises espagnoles.

Ressentiment populaire contre l’Espagne

L’altercation, qui a provoqué de vifs débats en Espagne comme en Amérique latine, en dit long sur les problèmes de politique intérieure que connaît le roi d’Espagne. Alors que la monarchie est remise en question par une partie de la population, Juan Carlos multiplie les interventions pour démontrer son utilité. Mais l’incident souligne aussi la division de l’Amérique latine entre deux gauches : l’une, modérée, symbolisée par le Chili de Michelle Bachelet ou le Brésil de Lula, et l’autre, antilibérale et antiaméricaine, emmenée par Hugo Chavez, que les ÉtatsUnis cherchent à circonscrire.

Depuis son départ du gouvernement, José Maria Aznar multiplie justement les conférences en Amérique latine pour tenter de consolider un bloc « anti-Chavez ». Le sommet ibéro- américain a d’ailleurs été agité par les plaintes des chefs d’entreprise à l’égard du Venezuela, de la Bolivie ou de l’Équateur, accusés de maltraiter les investisseurs.

Hugo Chavez a habilement exploité le coup de colère de Juan Carlos en jouant sur le ressentiment qu’éprouvent des millions de Latino-Américains face à l’ancienne puissance coloniale espagnole. « Il a beau être roi, il ne peut pas me faire taire » , a lancé Chavez qui a affirmé que « la conquête (espagnole) a été le pire génocide de tous les temps » .

une revenante!

por cordoue @ 2007-11-10 - 01:15:27

ça fait une éternité que je n'étais pas rentrée dans le blog! évidemment je ne sais pas encore trop me débrouiller, mais je voulais simplement vous dire un petit bonjour et vous souhaiter un bon week-end. bisous

Les médecins sont brûles?

por cordoue @ 2007-11-08 - 01:55:46

...la verdad es que a los dos que hay en la clase los veo algo "marroncillos"....los sintomas del sindrome son penosos ...pero las consecuencias de padecerlo son....horribles!!! vamos disfunciones de todo tipo!!.....pauvres. PILART

http://www.eldiadecordoba.com/194789_ESN_HTML.htm

Musique francaise d'actualité

por cordoue @ 2007-11-07 - 00:27:14

http://www.benjaminbiolay.com/

..se llama Benjamin Biolay... esta mañana escuchando R·3 según iba a trabajar le oí y me gustó...sobre todo un tema -Jazz Mediterrannée- yo no estoy muy ducha en "bajarme" muchas historias de la red, pero este hombre me suena bien .
PILART

en el jardin de los justos

por cordoue @ 2007-11-06 - 00:27:40

muro
Hace unos días hablábamos de la historia de dos cordobeses que ayudaron a tres mujeres a escapar del horror de la Alemania nazi, aquí dejo una breve historia que en su día publicó un periodista.

http://cronicasdeaqui.blogspot.com/2005/09/cordobeses-frente-al-holocausto-ii.html

Admiro profundamente a las personas que sin esperar nada ayudan a los demás incluso arriesgando parte de si mismos; a los que siembran porque sí, y no buscan recoger. Sembrar, sólo sembrar. Alguna vez he conocido alguien así y observo que además tienen el don de abrir caminos, de traspasar muros. Mi homenaje a ellos.
Blanca

combien coûte un/a blogista cuarentón/a?

por cordoue @ 2007-11-05 - 08:44:06

Los esclavos en la Córdoba del último tercio del siglo XVI
La reciente efeméride de la abolición de la esclavitud nos lleva a tratar la relevancia del fenómeno en la Córdoba del último tercio de la centuria del quinientos. La pujanza del tráfico de mercancía humana en la península ibérica durante los siglos XVI y XVII obedece, entre otras causas, a la necesidad de importar una copiosa mano de obra a las nuevas colonias. Ello nos explica el protagonismo de los puertos de Lisboa y Sevilla como grandes centros de esclavos.
Dos van a ser las principales fuentes de aprovisionamiento continuo. De un lado, las tierras situadas en las costas occidentales africanas proporcionan a los portugueses una intensa trata de negros en régimen de monopolio y, de otro, la prolongada pugna de la monarquía hispánica frente al Islam tiene como resultado el apresamiento de un gran número de musulmanes -berberiscos y turcos- en el área del Mediterráneo, sobre todo en el norte de Ãfrica. A los citados grupos hemos de sumar una elevada cifra de moriscos granadinos, sometidos a cautiverio con motivo del levantamiento protagonizado en diciembre de 1568.
La trayectoria del mercado de esclavos en Córdoba y los grupos étnicos que lo integran resultan bien conocidos a través de la valiosa información facilitada por la documentación notarial. La mencionada fuente nos lleva a concluir que esta actividad mercantil alcanza su máximo auge en el último tercio del siglo XVI, período en el que las personas sujetas a cautiverio representan un 5 por ciento aproximadamente en el conjunto de la población.
Los moriscos del reino de Granada constituyen el grupo más importante entre los esclavos puestos en venta en la urbe cordobesa, alcanzando las cifras más altas en el cuatrienio 1570-1573. A partir de ese último año los valores descienden de manera ostensible en virtud de dos condicionantes: la fuente de aprovisionamiento se agota al finalizar el conflicto de las Alpujarras y la mayoría son liberados por sus mismos correligionarios mediante el pago del rescate.
Los negros ocupan un segundo lugar bajo un punto de vista cuantitativo y proceden mayoritariamente de Guinea y Berbería. La primera zona se extiende desde las costas de Mauritania hasta la Angola actual y en el interior se adentra hasta el antiguo reino del Congo. La región de Berbería comprende las tierras situadas en el norte de Ãfrica.
El grueso de los mulatos vendidos en la capital cordobesa son naturales de Berbería y profesan el credo mahometano. En contrapartida, son escasos los indios ofertados por mercaderes lusitanos. Indudablemente proceden de las Indias portuguesas. Por último, los esclavos de raza blanca son berberiscos norteafricanos y un reducido número de turcos.
Las cotizaciones de los esclavos presentan unos contrastes bien acusados que obedecen a distintos factores. Edad, sexo y grupo étnico constituyen variables muy importantes a la hora de explicar las oscilaciones de los precios.
Los valores monetarios más altos corresponden a las personas con edades comprendidas entre los 15 y 30 años. No olvidemos que la adquisición de mercancia humana es una inversión de la que hay que obtener la máxima rentabilidad para el trabajo. Los precios de los varones están por debajo de los que se constatan en las mujeres, ya que, entre otras ventajas, el propietario multiplica el desembolso realizado con los hijos nacidos que tendrían la consideración jurídica de la madre. Asimismo las disparidades son perceptibles en las diferentes étnias.
Los precios más bajos corresponden a los moriscos granadinos, cuya justificación viene dada por una serie de razones. La afluencia masiva en el mercado provoca una auténtica saturación y el lógico recelo de los compradores ante un eventual cambio de actitud de Felipe II, pues existía el temor de que el monarca pudiese derogar en cualquier momento que los cristianos nuevos apresados durante la sublevación de las Alpujarras puedan someterse a cautiverio. Negros y mulatos presentan unas cotizaciones muy similares, mientras que los valores monetarios más altos corresponden a los esclavos de raza blanca. Resulta evidente que los precios guardan una relación inversamente proporcional al volumen de individuos puestos en venta en el mercado cordobés.
Los propietarios se reclutan en los distintos estratos sociales, aunque los estamentos privilegiados ocupan un puesto relevante. Los esclavos constituyen para la nobleza un signo de ostentación externa de riqueza y se emplean preferentemente en servicios de carácter doméstico, realizando tareas propias de criados, sirvientes, lacayos. En menor proporción son utilizados como mano de obra en labores agrícolas o bien sus dueños los alquilan para el desempeño de trabajos penosos y duros. El clero tiene una importante representación en el conjunto de propietarios. Conviene recordar que la esclavitud es un hecho aceptado con toda naturalidad en la época y plenamente justificado por los pensadores de nuestro Siglo de Oro. Dentro de los eclesiásticos sobresalen los prebendados del cabildo catedralicio, altos cargos de la curia diocesana e inquisidores del tribunal del Santo Oficio. Mercaderes y artesanos poseen un número variable de cautivos que se dedican a tareas propias de los oficios de sus amos.
(abc 5-11-07)